Booster sa confiance en soi : 3 clés pour franchir un pallier

Mis à jour : 25 mars 2019



"Je n'y arriverai pas. C'est trop dur et je suis pas prêt. Que vont-ils penser si je me plante ? Pourtant je dois y aller. Ils comptent sur moi. Je dois y arriver..."


As-tu déjà ressenti ce mal-être ? Te sentir « incapable de… » ou obligé de faire quelque chose sans croire en ta réussite ? Mais n’ayant pas confiance en toi, tu ne te livres pas complètement. Tu es contracté, émotif. En te contractant, tes gestes deviennent imprécis et ton manque de fluidité te fait consommer plus d'énergie que nécessaire. Ton discours interne est négatif (« je ne vais pas y arriver »). La peur et la certitude de l’échec prennent le dessus sur tes capacités réelles. Tu te décourages et immanquablement, tu finis par échouer, ce qui dégrade encore plus ta confiance en toi et en tes capacités : « je savais bien que je n’en était pas capable ».


C’est le cercle vicieux.


Parfois on se libère même de la contrainte et du challenge de réussir en annonçant à l’avance notre échec aux autres : « je fais cette course mais vu ma préparation, je finirai dernier ». Les conséquences sont faciles à deviner : pas besoin de dépasser ses limites puisque les autres savent déjà que je vais échouer. 


Voici 3 moyens de briser ce cercle vicieux et de reconstruire sa confiance en soi pour franchir un pallier.


S’aimer


On entend souvent des gens s’auto-convaincre de leur médiocrité totale. La plupart du temps, c’est largement exagéré : personne n’est mauvais partout ou tout le temps !


Il faut refuser de se remettre en cause en totalité en cas d’échec. Il y a forcément des pans de ta vie que tu réussis : dans ton sport, dans ta vie familiale, affective, professionnelle. Peut-être sais-tu parfaitement réaliser des points de croix, jardiner, cuisiner, faire rire ou réalises-tu des projets artistiques dignes d’intérêt. Tu as donc du talent dans certains domaines. Rater un tir, une course ou un rendez-vous doit-il remettre en cause ta capacité à bien cuisiner ?


Tu as beaucoup de raison de t’aimer et de cloisonner ton échec pour qu’il ne t’affecte pas plus que nécessaire. Tes autres qualités font de toi un être exceptionnel, ce que les autres peuvent reconnaître. Tes réussites dans d’autres domaines doivent contrebalancer cet échec et te permettre de le relativiser.


Corriger son discours interne


Concentrons-nous sur ton action manquée. Certes il faut accepter, comprendre et traiter l’échec pour pouvoir progresser. Mais il faut également te souvenir de ce que tu as réussi. Rare sont les personnes qui ratent systématiquement une action. Si tu la rates majoritairement, il faut alors se concentrer sur les fois où tu la réussis et comprendre ce qui, mentalement et techniquement a fonctionné dans ce cas. 


Tu pourras donc te rappeler que tu es « capable de » et essayer de reproduire le schéma qui t'avait mené à la réussite. Ainsi tu corriges ton discours interne qui de négatif devient positif et t'aide à réussir.


L’action


Parfois on s’empêche de faire quelque chose par peur d’échouer ou de ce que les autres vont pouvoir penser de nous. 


Pourtant, comme l’a dit Romain Rolland : « en agissant on se trompe parfois, en ne faisant rien, on se trompe toujours ».


Tous ceux qui ont réussi ont connu des échecs : Lionel Messi était considéré comme trop petit pour jouer au football avant d’être élu 5 fois ballons d’or. Steve Jobs, le fondateur d’Apple s’est fait virer du conseil d’administration d’Apple en 1985 et ne l’a réintégré que 10 ans plus tard avant de faire d’Apple la première capitalisation boursière du monde. 


Nous ne sommes bien sûr pas tous Messi ou Steve Jobs mais la logique est la même : faire c’est prendre le risque d’échouer, auquel cas il faut traiter l’échec pour s’améliorer. Mais c’est aussi prendre le risque de réussir.


Ne pas faire c’est au contraire la certitude de ne pas réussir puisque l’on ne tente même pas. De même si l'on abandonne.


Je te renvoie ici à un précédent article sur l’importance de construire des objectifs challengeants mais atteignables et de mettre en place des stratégies pour y arriver. C'est comme cela que tu prendras petit à petit confiance en toi. Au besoin, consultes des tutos, des coachs ou lis des livres.


Si tu gardes en tête ton objectif : ton échec devient alors une simple étape sur la voie de sa satisfaction. Pas besoin de te prendre la tête plus que nécessaire : les autres verront bien ! On ferra les comptes à la fin...


Surtout : au lieu de penser « je ne suis pas capable de », ne pourrais-tu simplement te demander « comment pourrais-je être capable de ? ». Ce changement de prisme te mettra dans une dynamique de réussite plutôt que d’échec. Cette dynamique te permettra de structurer ta progression, de prendre plus de plaisir dans ta pratique et d'aller beaucoup plus loin.


Go ! Go ! Go !

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